
À l’heure de quitter Tbilissi, la peur gargouille dans mon ventre. Je ne le dis pas, mais partir vers la Russie m’inquiète. J’essaie de ne pas y penser, de me concentrer sur la préparation du départ. Aux premières heures du matin, je dois prendre une marshrutka (un minibus partagé) jusqu’à la ville russe de Vladikavkaz. Enfin, si tout va bien…




