
Un parfum unique émane de Tbilissi. Nichée dans les replis du Caucase, la capitale géorgienne se tient au croisement de l'Europe et de l'Asie sans appartenir tout à fait à l'une ni à l'autre. À pied, je traverse des quartiers qui semblent des villages. J’entends parler géorgien, anglais et russe, je découvre de jolis cafés, des fresques soviétiques et des églises à chaque coin de rue. Je me laisse surprendre par les montées qui cabossent la ville, je contemple les grandes bâtisses de l’avenue Rustaveli, j’entre dans les magasins pour y saisir un éclat du quotidien.




