Le car postal a juste la bonne taille pour avaler la vingtaine de personnes qui embarque à Losone puis les dizaines de virage sinueux qui conduisent dans les replis les plus reculés du Val Onsernone. Considérée comme la plus sauvage du Tessin, cette vallée séduit immédiatement par les forêts foisonnantes qui coiffent ses versants. L’automne y déballe son plus beau visage, cuivrant un décor rendu scintillant par le soleil.
Leurs arêtes calcaires pointent vers un ciel sans nuage, dessinant un décor époustouflant. Contrairement à ce que leur nom suggère, les Gastlosen ne souffrent d’aucune solitude, prises d’assaut par les adeptes d’escalade et de randonnée.(suite…)
À deux pas de la maison se cache un endroit magique où observer le ballet de milliers d’oiseaux aquatiques. La réserve naturelle de la Sauge, dans les roselières entre Ins et Cudrefin, est aussi le décor des couchers de soleil les plus éblouissants de la région.(suite…)
Le chemin déroule son tapis de goudron entre les rails et les quartiers résidentiels dans lesquels s’agglutinent des maisons cubiques sans charme. J’aperçois le bleu du lac entre leurs palissades.
Avec sa vue presque continue sur le Cervin, la randonnée des cinq lacs est un incontournable pour quiconque visite Zermatt à la belle saison. Ces jours, les premières lueurs de l’automne donnent aux arbres des reflets magiques alors que la neige saupoudre déjà les plus hauts sommets.(suite…)
La dernière newsletter «Boussole», de Les Others, parlait du syndrome de Stendhal qui fait référence au vertige vécu par les voyageur∙ses devant des œuvres d’art avec lesquelles iels ressentent une connexion particulière, jusqu'à les déconnecter de la réalité. J’en ai déjà parlé ici, je ne suis pas la plus sensible à l’art qui s’admire dans les musées; mon émerveillement se manifeste dehors, face à la poésie des paysages. Au Saut du Day, dans le Nord vaudois, tous les éléments étaient réunis pour que la magie opère: de l’eau, de la solitude et un cadre scandaleusement paradisiaque.(suite…)
Je monte, je descends, je remonte, je croise quelques personnes et, à chaque fois que je lève les yeux, je m’émerveille de la vue. Cette promenade permet d’admirer plus de dix lacs et de survoler les paysages de nombreux cantons de Suisse centrale. Les mots me manquent pour décrire la magie de cet instant, parfait assemblage entre la beauté de ce qui m’entoure et la saveur si douce de ma solitude.
C’est un classique de toutes les «bucket lists», non? Le coucher de soleil sur lac. Celui que je te propose dans cet article se déroule au sommet du Grammont, avec vue sur le vaste Léman et en bonne compagnie. Un petit effort récompensé par un spectacle grandiose.(suite…)
Depuis Interlaken, quelques heures de marche permettent d'atteindre le sommet de l'Augstmatthorn. Est-ce que j’ai eu peur plus d’une fois pendant cette randonnée? C'est possible. Est-ce que la vue sublime qui couronne l'ascension en valait largement la peine? Absolument.(suite…)
En Suisse centrale, le Rigi surplombe le lac des Quatre-Cantons. À cheval entre les cantons de Lucerne et de Schwyz, il offre plusieurs jolies options de promenade quelle que soit la saison. Une destination parfaite pour une journée d’hiver étonnamment printanière.
J’ai l’impression qu’on parle trop peu de la région d’Appenzell, notamment parce qu’elle se trouve environ au bout du monde. Mais ces derniers jours, j’avais envie de voir autre chose. Le choix n’a pas été difficile puisque le décor magique du Seealpsee me faisait de l’œil depuis longtemps. Je pensais y aller plutôt en été, mais finalement pourquoi attendre?
L’automne peine à imposer ses couleurs à un mois d’octobre encore trop chaud. Ce n’est donc pas trop tard pour te partager la suite de mon périple estival aux Grisons. Cette randonnée plutôt exigeante m’a emmenée à la découverte d’une fascinante curiosité géologique.
Je m’appelle Camille et je suis touriste professionnelle (entre autres). J’ai créé Lève l’encre en 2017 pour partager le récit de mes voyages à la découverte des paysages de Suisse et d’ailleurs. J’espère te donner envie de voyager, notamment en privilégiant le train – pour la planète, mais aussi parce que c’est une expérience exceptionnelle.