
Il y a quelque-chose de mythique autour de cet endroit. Comme une poésie du malheur, instillée par les mots de Ramuz dans l’imaginaire collectif helvétique. En replongeant dans les pages de l’écrivain romand, j’ai eu envie d’y aller, de monter voir l’automne peindre les arbres et le premier givre saisir les pâturages avant que Derborence ne plonge dans le silence de l’hiver.




