On connaît Valère et Tourbillon, un peu moins le château de Montorge – probablement parce qu’il n’en reste que quelques ruines. Accessible au bout d’une magnifique promenade le long du bisse, le site offre pourtant le meilleur coup d’œil sur Sion !
Le car postal a juste la bonne taille pour avaler la vingtaine de personnes qui embarque à Losone puis les dizaines de virage sinueux qui conduisent dans les replis les plus reculés du Val Onsernone. Considérée comme la plus sauvage du Tessin, cette vallée séduit immédiatement par les forêts foisonnantes qui coiffent ses versants. L’automne y déballe son plus beau visage, cuivrant un décor rendu scintillant par le soleil.
Leurs arêtes calcaires pointent vers un ciel sans nuage, dessinant un décor époustouflant. Contrairement à ce que leur nom suggère, les Gastlosen ne souffrent d’aucune solitude, prises d’assaut par les adeptes d’escalade et de randonnée.(suite…)
La Basse-Engadine séduit par son climat, son dialecte mélodieux et l’eau pure qui jaillit de ses sources minérales. Creusée dans les montagnes qui cabossent la Suisse extrême-orientale, la vallée ensoleillée est un parfait terrain de jeu pour les randonneurs et randonneuses – en été, en hiver et entre deux.
Il y a quelque-chose de mythique autour de cet endroit. Comme une poésie du malheur, instillée par les mots de Ramuz dans l’imaginaire collectif helvétique. En replongeant dans les pages de l’écrivain romand, j’ai eu envie d’y aller, de monter voir l’automne peindre les arbres et le premier givre saisir les pâturages avant que Derborence ne plonge dans le silence de l’hiver.
En partant de la jolie ville d’Aarbourg, on sillonne la campagne argovienne entre collines boisées et villages pittoresques pour atteindre Zurzach, lovée contre la frontière avec l’Allemagne. Bilan de l’épopée alphabétique: un canton, deux jours de marche, une soixantaine de kilomètres parcourus et des milliers d’étoiles dans les yeux.(suite…)
On les apprécie aussi: les jolies randonnées, pas trop exigeantes mais particulièrement époustouflantes. C’est le cas de celle qui relie le Col des Mosses au Pic Chaussy, dans le canton de Vaud.
Dans le dernier chapitre de mes aventures roumaines, je t’emmène à la découverte de deux villes incontournables de Transylvanie. On commence par la petite Sighişoara, envoûtante et pétillante mosaïque de couleurs, avant de rejoindre l’élégante Sibiu, où les toits sont percés de curieux yeux qui veillent sur la ville.(suite…)
Après Bucarest et Braşov, il était temps d’avancer d’une lettre dans l’alphabet pour découvrir Cluj Napoca. La capitale de la Transylvanie, deuxième ville la plus peuplée du pays, est surtout un bel assemblage de superbes monuments et de cafés accueillants. On en profite pour visiter un musée saugrenu et plonger dans une abyssale mine de sel.(suite…)
Aux portes de la Transylvanie, Braşov me submerge – d'abord par sa taille, puis par son charme. Une fois que j’ai compris le fonctionnement des bus locaux, plus rien ne m’arrête et je m’égare jusqu’aux plus beaux châteaux de la région.(suite…)
Quelle bonne idée de venir ici en automne. La météo est parfaite, on traîne encore sur les terrasses, les feuilles craquent sous nos pas et la lumière adoucit toute ce qu’elle touche. Après la visite, je m’égare par d’autres chemins pour retrouver le centre-ville et me frotter encore à l’atmosphère si spéciale de Bucarest.
Dans les rues de Toulouse pétille une intarissable effervescence. Il y a un an, je me suis laissé happer par l’énergie ensoleillée de la grande ville étudiante; elle m’a attirée, emportée, effrayée, séduite, surprise et laissé un drôle de goût de reviens-y.(suite…)
Je m’appelle Camille et je suis touriste professionnelle (entre autres). J’ai créé Lève l’encre en 2017 pour partager le récit de mes voyages à la découverte des paysages de Suisse et d’ailleurs. J’espère te donner envie de voyager, notamment en privilégiant le train – pour la planète, mais aussi parce que c’est une expérience exceptionnelle.